Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 30 avril 2019, n° 16/09622
TGI Chambéry 10 avril 2008
>
CA Chambéry
Confirmation 22 novembre 2012
>
CASS 4 juillet 2013
>
CASS
Cassation 28 janvier 2015
>
CA Lyon
Infirmation partielle 30 avril 2019
>
CASS
Cassation partielle 28 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un bail emphytéotique

    La cour a jugé que l'ordonnance d'expropriation a éteint tout droit réel existant sur les parcelles expropriées, rendant la demande de la SCI infondée.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits réels

    La cour a estimé que la commune a agi dans le cadre de ses pouvoirs d'expropriation et que les emphytéotes ne peuvent pas invoquer une voie de fait.

  • Rejeté
    Accès à la voie publique

    La cour a jugé que la demande de désenclavement ne peut pas être satisfaite par le juge judiciaire, car cela relève des juridictions administratives.

  • Rejeté
    Préjudice d'enclavement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les préjudices liés à l'enclavement ne peuvent pas être réparés par le juge judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, statuant sur renvoi après cassation, a confirmé partiellement et réformé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de [Localité 1] concernant les litiges entre les SCI [Adresse 1] et [Adresse 2] et la Commune [Localité 1]. Les SCI demandaient la reconnaissance de la poursuite de leurs baux emphytéotiques sur les parcelles expropriées, une indemnisation pour voie de fait alléguée de la commune, et la résolution de l'état d'enclave d'une parcelle restante. La juridiction de première instance avait débouté les SCI de leurs demandes, autorisé la commune à se dessaisir des fonds consignés et condamné les SCI aux dépens et à une indemnité procédurale. La Cour d'Appel a confirmé le déboutement des SCI concernant la voie de fait, rejetant l'argument selon lequel l'Administration aurait commis une irrégularité en expropriant sans indemniser les SCI en tant qu'emphytéotes. La Cour a également rejeté la demande de désenclavement, indiquant qu'un accès à la voie publique pourrait être envisagé via une autre parcelle et que ce n'était pas au juge judiciaire de contraindre une personne publique à autoriser un accès sur une voie publique. Concernant les baux, la Cour a jugé qu'aucun bail ne pouvait subsister sur les parcelles expropriées, mais n'a pas statué sur la parcelle non expropriée, les SCI ne contestant pas entre elles l'existence des baux. La Cour a condamné les SCI à verser une indemnité supplémentaire à la commune au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Propriété / Servitude de passage / Expropriation
Me Olivier Sebal · consultation.avocat.fr · 3 mai 2021

2(Jur) L’emphytéote d’un bien exproprié a droit à une indemnisationAccès limité
Lextenso · 8 mars 2021

3Veille jurisprudentielle
franklin-paris.com · 1 mars 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 30 avr. 2019, n° 16/09622
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 16/09622
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 28 janvier 2015, N° 10/00436
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 30 avril 2019, n° 16/09622