Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 16 décembre 2020, n° 18/02922
CPH Lyon 9 mars 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 16 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Tolérance de la situation de cumul d'emplois

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas justifié, car la situation de cumul d'emplois n'avait pas été problématique auparavant et n'avait pas causé de préjudice à l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, étant donné que le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures complémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des rappels de salaire pour les heures complémentaires effectuées, en raison de la reconnaissance de son contrat à temps partiel.

  • Rejeté
    Dépassement du temps de travail maximum

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice résultant de ce dépassement.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas apporté de preuve suffisante de l'intention de dissimuler de la part de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 16 déc. 2020, n° 18/02922
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/02922
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 9 mars 2018, N° F15/4533
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 16 décembre 2020, n° 18/02922