Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 2 juillet 2021, n° 18/08885
CPH Lyon 26 novembre 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 2 juillet 2021
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CASS
Cassation 21 juin 2023
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CA Lyon
Confirmation 3 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de visites médicales et utilisation de produits dangereux

    La cour a estimé qu'aucun élément de preuve n'établissait un préjudice subi par la salariée en raison de ces manquements.

  • Rejeté
    Agissements répétés de l'employeur

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des agissements répétés laissant supposer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Inexécution par l'employeur de ses obligations

    La cour a reconnu que le manquement de l'employeur à reprendre le paiement du salaire était d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation du contrat.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages-intérêts en conséquence.

  • Rejeté
    Inaptitude à exécuter le préavis

    La cour a confirmé que l'inaptitude ne justifiait pas le paiement d'une indemnité pour un préavis non exécuté.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé la décision du Conseil de Prud'hommes de Lyon dans l'affaire opposant Madame Z X à la société A B. La salariée demandait des dommages-intérêts pour violation de l'obligation de sécurité de l'employeur, un rappel d'indemnité complémentaire, un rappel de salaire, des dommages-intérêts pour harcèlement moral ou exécution déloyale du contrat de travail, ainsi que la résiliation judiciaire du contrat de travail. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé que le licenciement était justifié et avait accordé à la salariée certaines sommes. La cour d'appel a confirmé cette décision sur la plupart des points, mais a infirmé le jugement en ce qui concerne la demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également ordonné la résiliation du contrat de travail avec effet au jour du licenciement et a accordé à la salariée une indemnité de 20 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également ordonné à l'employeur de remettre à la salariée un certificat de travail conforme et une attestation Pôle Emploi rectifiés. L'employeur a été condamné aux dépens et à verser une somme de 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 2 juil. 2021, n° 18/08885
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/08885
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 26 novembre 2018, N° 16/03637
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 2 juillet 2021, n° 18/08885