Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 11 février 2022, n° 17/08199
CPH Bourg-en-Bresse 31 octobre 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 11 février 2022
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CA Lyon
Confirmation 15 avril 2022
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CASS
Rejet 11 octobre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les motifs de licenciement avancés par l'employeur n'étaient pas établis et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Existence de faits de harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits allégués par le salarié étaient établis et constituaient des actes de harcèlement moral.

  • Accepté
    Droit au remboursement des indemnités

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités à Pôle emploi dans la limite de six mois.

  • Rejeté
    Perte de chance liée à la cession d'actions

    La cour a estimé que le salarié n'a pas établi de lien de causalité entre son licenciement et la perte de chance de vendre ses actions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans l'affaire prud'homale opposant M. X à la société H Rhône-Alpes, a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bourg en Bresse qui avait reconnu le licenciement de M. X comme reposant sur une cause réelle et sérieuse. La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant ainsi la société à verser à M. X 125.000 euros de dommages intérêts pour licenciement abusif et 25.000 euros pour harcèlement moral, confirmant également l'indemnisation de 50.000 euros pour la nullité de la clause de non-concurrence. La cour a rejeté la demande de M. X concernant la modification unilatérale de sa rémunération et sa demande de dommages intérêts pour perte de chance liée à la vente de ses actions. La société H Rhône-Alpes a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à verser 4.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La décision de la cour repose sur l'analyse des griefs invoqués dans la lettre de licenciement, jugés non établis ou non sérieux, et sur la constatation de faits de harcèlement moral. La cour a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités versées à Pôle emploi dans la limite de six mois.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 11 févr. 2022, n° 17/08199
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/08199
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 31 octobre 2017, N° F15/00292
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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