Cour d'appel de Nîmes, 2ème chambre section b, 19 avril 2021, n° 19/04286
CA Nîmes
Infirmation 19 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Opération de concentration définitivement intervenue

    La cour a constaté que l'opération de concentration était effectivement intervenue, rendant les demandes du CSE sans objet.

  • Accepté
    Absence d'obligation de recueillir l'avis du CSE

    La cour a jugé que l'obligation de consultation du CSE n'était pas applicable dans le cadre de l'opération de concentration, déboutant ainsi le CSE de ses demandes.

  • Accepté
    Demandes abusives du CSE

    La cour a considéré que les demandes de communication de documents formulées par le CSE étaient abusives et non fondées.

  • Accepté
    Condamnation au titre de l'article 700

    La cour a jugé que le CSE, ayant succombé dans ses prétentions, devait être condamné à payer une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Nîmes a réformé l'ordonnance rendue en référé par le président du tribunal de grande instance de Nîmes, déclarant irrecevable l'action engagée par le Comité social et économique (CSE) de l'établissement Polyclinique du Grand Sud contre la SAS Nouvelles Cliniques Nîmoises. La question juridique centrale concernait la recevabilité de l'action en référé du CSE fondée sur l'article L 2312-15 du code du travail, dans le contexte d'une opération de concentration après la désignation d'un expert, conformément à l'article L 2312-41 du même code. La juridiction de première instance avait ordonné à la SAS Nouvelles Cliniques Nîmoises de communiquer certains documents au CSE et avait imposé des astreintes. La Cour d'appel a estimé que la procédure spécifique d'information liée à une opération de concentration devait se dérouler dans un délai restreint et que le CSE ne pouvait pas saisir le juge en référé sur le fondement de l'article L 2312-15, qui concerne les attributions générales du CSE, mais aurait dû se fonder sur les dispositions spécifiques à l'opération de concentration. En conséquence, la Cour a déclaré l'action du CSE irrecevable, l'a condamné à payer 2 000 euros à la SAS Nouvelles Cliniques Nîmoises au titre de l'article 700 du code de procédure civile et l'a condamné aux dépens de première instance et d'appel.

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Commentaire1

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1Le CSE dans le cadre des opérations de concentration telle que définie à l'article L. 2312-41 du Code du travail : une simple saisine pour information ?Accès limité
Benoît Dehaene · Bulletin Joly Travail · 1 juin 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. b, 19 avr. 2021, n° 19/04286
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/04286
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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