Cour d'appel de Paris, 8 janvier 2015, n° 12/09454
CPH Paris 18 septembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 8 janvier 2015

Arguments

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  • Accepté
    Manquement grave de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'agression simulée organisée par l'employeur constitue un manquement grave à ses obligations, justifiant la requalification de la rupture en licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité de 25.000 € en réparation du préjudice résultant de la rupture de son contrat, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Multiplication des représailles par l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur à son obligation d'exécuter loyalement le contrat de travail justifiaient l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit au complément de salaire en cas d'accident du travail

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement du complément de salaire conventionnel en lien avec l'accident du travail.

  • Accepté
    Justification des frais professionnels engagés

    La cour a reconnu le droit de la salariée au remboursement de certains frais professionnels justifiés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mademoiselle F E conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes contre la SAS Batenborch International, suite à une prise d’acte de rupture de son contrat de travail. Elle demande à la cour d'appel de requalifier cette rupture en licenciement nul et d'obtenir des dommages-intérêts. La juridiction de première instance avait reconnu un manquement de l'employeur, mais n'avait pas qualifié la rupture comme un licenciement. La cour d'appel, après avoir constaté la gravité des faits (simulacre d'agression), a jugé que la prise d'acte était justifiée et a infirmé le jugement, qualifiant la rupture de licenciement nul, et condamnant l'employeur à verser des indemnités significatives à la salariée.

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Commentaires2

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1Fausse prise d'otage = vrai motif de prise d'acteAccès limité
Lucien Flament · Les Cahiers Sociaux · 1 mars 2015

2L’appréciation juridique de l’obligation de sécurité de l’employeur dans le cadre du traumatisme subi par le salarié à la suite d’attentatsAccès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 8 janv. 2015, n° 12/09454
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/09454
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 18 septembre 2012, N° 11/08807

Sur les parties

Texte intégral

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