Cour d'appel de Paris, 11 février 2016, n° 14/11187
CPH Melun 8 septembre 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 11 février 2016

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a confirmé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne respectant pas les préconisations du médecin du travail, causant ainsi un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas démontré avoir recherché d'autres postes conformes aux restrictions médicales.

  • Accepté
    Non respect du maintien de salaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas maintenu le salaire conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit aux primes malgré les absences

    La cour a jugé que le salarié avait droit aux primes en raison de ses absences étant considérées comme des périodes de travail effectif.

  • Accepté
    Retenues sur salaire non justifiées

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié le bien-fondé des retenues effectuées sur le salaire du salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 11 févr. 2016, n° 14/11187
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/11187
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 8 septembre 2014, N° F12/00775

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 11 février 2016, n° 14/11187