Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 2 octobre 2019, n° 17/04523
TCOM Bordeaux 27 juin 2016
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CA Paris
Confirmation 2 octobre 2019
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CASS 10 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par la société CLDC

    La cour a estimé que la société CLDC avait effectivement manqué à ses obligations contractuelles, rendant légitime la rupture des relations commerciales.

  • Accepté
    Déclaration de créance au passif du redressement judiciaire

    La cour a jugé que la créance était justifiée et devait être reconnue au passif du redressement judiciaire de la société CLDC.

  • Accepté
    Partie perdante dans le litige

    La cour a condamné la société CLDC à payer une indemnité de procédure à la société CCM, considérant qu'elle était la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui condamnait la société Compagnie Libournaise de Distribution de Crus (CLDC) à payer à la société Château Citran Médoc (CCM) la somme de 285.408,53 euros pour des factures impayées. La question juridique centrale concernait la rupture brutale des relations commerciales alléguée par CLDC, qui invoquait un accord de paiement à long terme non respecté par CCM et un détournement de clientèle. La Cour a jugé que la rupture était justifiée par les retards de paiement récurrents de CLDC et que l'usage de paiement à long terme n'était pas établi. De plus, la Cour a rejeté l'allégation de détournement de clientèle, car CLDC ne pouvait plus honorer les commandes d'Intermarché, et a noté que CCM ne distribue pas directement ses vins. La Cour a également fixé la créance de CCM au passif du redressement judiciaire de CLDC à 358.439,81 euros TTC et a condamné CLDC et son mandataire judiciaire à payer une indemnité de procédure de 8.000 euros à CCM, en plus des dépens de première instance et d'appel.

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Commentaires2

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1Rupture brutale et faute grave
bmavocats.com · 16 février 2020

2Rupture contractuelle sans préavis en cas de faute grave
Gouache Avocats · 17 décembre 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 2 oct. 2019, n° 17/04523
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/04523
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 27 juin 2016, N° 2015F00686
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 2 octobre 2019, n° 17/04523