Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 8, 26 mars 2021, n° 20/11688
CA Paris
Confirmation 26 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Non-responsabilité des FAI pour les contenus illicites

    La cour a estimé que les fournisseurs d'accès à internet doivent contribuer à la lutte contre les contenus illicites, même s'ils ne sont pas responsables des contenus eux-mêmes.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés pour le blocage

    La cour a jugé que les frais de blocage doivent être supportés par les fournisseurs d'accès, et qu'aucun remboursement n'est prévu.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité de la prise en charge des frais par les FAI

    La cour a jugé que le coût des mesures de blocage peut être mis à la charge des intermédiaires techniques, dans l'intérêt général.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés pour le blocage

    La cour a jugé que les frais de blocage doivent être supportés par les fournisseurs d'accès, et qu'aucun remboursement n'est prévu.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité de la prise en charge des frais par les FAI

    La cour a jugé que le coût des mesures de blocage peut être mis à la charge des intermédiaires techniques, dans l'intérêt général.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés pour le blocage

    La cour a jugé que les frais de blocage doivent être supportés par les fournisseurs d'accès, et qu'aucun remboursement n'est prévu.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité de la prise en charge des frais par les FAI

    La cour a jugé que le coût des mesures de blocage peut être mis à la charge des intermédiaires techniques, dans l'intérêt général.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés pour le blocage

    La cour a jugé que les frais de blocage doivent être supportés par les fournisseurs d'accès, et qu'aucun remboursement n'est prévu.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui avait ordonné aux fournisseurs d'accès à internet (FAI) de bloquer l'accès au site 'Blanche Europe', diffusant des contenus haineux et illicites. La question juridique centrale concernait la prise en charge financière des mesures de blocage ordonnées judiciairement. Les FAI contestaient la décision de première instance les obligeant à supporter les coûts de ces mesures, arguant de leur irresponsabilité de principe pour les contenus illicites, de l'absence de disposition légale les y contraignant, et invoquant le principe d'égalité devant les charges publiques ainsi que la liberté d'entreprendre. La Cour d'Appel a rejeté ces arguments, estimant que la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) et la directive européenne n'interdisent pas de mettre à la charge des FAI le coût des mesures nécessaires pour faire cesser le trouble illicite. La Cour a jugé que le coût modique de la mesure de blocage ne compromettait pas l'activité des FAI et que la mesure servait l'intérêt général, ne portant pas atteinte à leur liberté d'entreprendre ni à leur droit de propriété. En conséquence, la Cour a confirmé la décision de première instance et condamné les FAI aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 8, 26 mars 2021, n° 20/11688
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/11688
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Texte intégral

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