Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 27 janvier 2021, n° 19/06738
CPH Paris 24 septembre 2013
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CA Paris
Infirmation partielle 27 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés au salarié étaient établis et justifiaient le licenciement pour cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement étant fondé sur une faute, M. A X ne pouvait prétendre qu'à l'indemnité légale, qu'il avait déjà perçue.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu que M. A X avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, car il n'avait pas exécuté son préavis en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Illicéité de la clause de non-détournement de clientèle

    La cour a jugé que la clause était illicite et a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice subi par M. A X.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que la convocation à l'entretien préalable n'était pas vexatoire et que le licenciement n'avait pas porté atteinte à sa réputation.

  • Rejeté
    Remboursement d'un bonus versé

    La cour a jugé que le bonus était un élément de salaire et ne pouvait être remboursé.

Résumé par Doctrine IA

M. A X a été licencié par la société ERCP, reprise par Bridgepoint Portfolio Services, pour manque de professionnalisme et rétention d'informations. Il a contesté son licenciement devant le conseil de prud'hommes, qui l'a débouté de ses demandes. En appel, M. X réclame notamment des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des dommages-intérêts pour la perte de ses droits liés aux parts de fonds de placement (carried interest) et pour une clause de non-détournement de clientèle jugée illicite.

La cour d'appel de Paris confirme le licenciement pour cause réelle et sérieuse, rejetant la demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle accorde cependant à M. X un solde d'indemnité compensatrice de préavis et des congés payés y afférents, ainsi que des dommages-intérêts pour la clause de non-détournement de clientèle jugée illicite. La cour rejette les demandes de M. X concernant les parts de fonds de placement, estimant qu'il n'a pas été privé de manière illicite de ses parts et que la perte de chance de percevoir une plus-value lui est imputable. La cour condamne Bridgepoint Portfolio Services aux dépens d'appel et à verser à M. X 3000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 27 janv. 2021, n° 19/06738
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/06738
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 24 septembre 2013, N° 12/10431
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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