Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 6, 17 novembre 2021, n° 19/13467
TCOM Paris 13 juin 2019
>
CA Paris
Confirmation 17 novembre 2021
>
CASS
Rejet 20 décembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation contractuelle d'exécution des ordres de virement

    La cour a constaté que la banque avait effectivement commis une faute en ne respectant pas l'ordre de virement, ce qui a causé un préjudice à Monsieur A F X en l'empêchant de participer à l'augmentation de capital.

  • Accepté
    Perte de chance de maintenir sa participation au capital

    La cour a reconnu que la perte de chance de maintenir sa participation au capital était un préjudice direct résultant de la faute de la banque, mais a limité l'indemnisation à la somme correspondant à la perte de 14% de sa participation.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la non-exécution du virement

    La cour a estimé que Monsieur A F X n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice moral distinct et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait condamné la société Crédit Industriel et Commercial (CIC) à payer à Monsieur A F X la somme de 8.477,70 euros pour ne pas avoir exécuté un virement litigieux. La question juridique centrale concernait la responsabilité contractuelle de la banque pour ne pas avoir exécuté l'ordre de virement de Monsieur X, ce qui l'a empêché de souscrire à une augmentation de capital de la société YOOPALA (devenue SAP DEVELOPPEMENT), et a entraîné une dilution de sa participation dans cette société. Le tribunal de première instance avait reconnu la faute de la banque mais avait limité le préjudice à la somme nécessaire à la souscription, rejetant les demandes de dommages-intérêts pour perte de chance et préjudice moral. En appel, Monsieur X demandait une indemnisation plus élevée pour la perte de sa participation dans la société et pour les chances perdues de bénéfices futurs et de plus-value sur la vente des actions, ainsi que pour préjudice moral. La Cour d'Appel a confirmé la faute de la banque mais a rejeté les demandes supplémentaires de Monsieur X, jugeant que la valeur des actions devait être évaluée à leur valeur nominale lors de l'augmentation de capital et que les pertes de chance n'étaient ni prouvées ni quantifiables. La Cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts pour procédure abusive formulée par le CIC et a condamné Monsieur X aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 6, 17 nov. 2021, n° 19/13467
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/13467
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 13 juin 2019, N° 2015040758
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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