Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 4, 3 novembre 2021, n° 18/01865
CPH Paris 18 décembre 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 3 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des salaires pendant les arrêts maladie

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé avoir régularisé le paiement des salaires dus, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Existence d'astreintes non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'astreintes et a ordonné le paiement d'une somme pour cette période.

  • Accepté
    Licenciement d'un salarié protégé

    La cour a jugé que le licenciement intervenu pendant la période de protection est nul et a ordonné le versement d'une indemnité.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des bulletins de paie conformément à la décision, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait ordonné la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. Y X, responsable informatique, aux torts de son employeur, l'Ecole spéciale d'architecture, et condamné l'employeur à diverses indemnités. La question juridique centrale concernait la validité de la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail de M. X et la légalité de son licenciement économique, intervenu pendant la période de protection liée à son statut de représentant syndical. La Cour a confirmé la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur, effective à la date du licenciement, et a jugé ce dernier nul pour violation du statut protecteur, accordant à M. X une indemnité pour violation du statut protecteur et des dommages-intérêts pour licenciement nul. La Cour a également accordé à M. X des rappels de salaire et une rémunération pour astreintes non payées, tout en rejetant d'autres demandes financières relatives à l'exécution du contrat de travail. La Cour a rejeté la demande de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, faute de préjudice spécifique démontré par le salarié. Enfin, la Cour a ordonné la remise de bulletins de paie conformes à sa décision et a condamné l'employeur aux dépens ainsi qu'au paiement de frais irrépétibles en faveur de M. X.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 4, 3 nov. 2021, n° 18/01865
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/01865
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 18 décembre 2017, N° 14/13507
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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