Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 1er juin 2023, n° 21/07045
CPH Créteil 8 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 1 juin 2023
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CASS
Désistement 18 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription des faits fautifs

    La cour a retenu que les poursuites disciplinaires ont été engagées dans le délai légal, confirmant ainsi la régularité de la procédure.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les manquements reprochés n'étaient pas suffisamment prouvés pour justifier un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Droit à indemnité en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit au paiement des primes et rappels de salaires

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé qu'il s'était acquitté de ses obligations de paiement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. [A] par la société Ricoh France.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 1er juin 2023, M. [D] [A] conteste son licenciement pour faute grave par la société Ricoh France, demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement régulier et a débouté M. [A] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné la prescription des faits reprochés et le bien-fondé du licenciement, a infirmé le jugement initial, considérant que les faits reprochés n'étaient pas prouvés comme constitutifs d'une faute grave. Elle a ainsi déclaré le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser à M. [A] diverses indemnités, y compris pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 1er juin 2023, n° 21/07045
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07045
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 8 juillet 2021, N° F20/00185
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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