Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 11 septembre 2025, n° 22/05338
CPH Bobigny 11 avril 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 11 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'agissements de harcèlement moral

    La cour a constaté l'existence d'agissements de harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées, justifiant le rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une contrepartie obligatoire en repos

    La cour a reconnu le droit à une indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'absence de repos compensateur.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté des dépassements des durées maximales de travail, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime sur objectif

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime sur objectif, justifiant le rappel de cette somme.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux requis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 11 septembre 2025, M. [T] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui l'avait débouté de ses demandes, notamment d'annulation de la rupture conventionnelle et de dommages-intérêts pour harcèlement moral. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, considérant que les éléments de harcèlement n'étaient pas suffisamment prouvés. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé ce jugement, reconnaissant l'existence de harcèlement moral et accordant des dommages-intérêts à M. [T]. Elle a également retenu des heures supplémentaires non rémunérées et des violations des durées maximales de travail, tout en confirmant le rejet de certaines demandes, notamment celles relatives à la nullité de la rupture conventionnelle. La Cour a donc infirmé le jugement pour certains chefs et confirmé pour d'autres.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Paris, le 11 septembre 2025, n°22/05338
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 21 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 11 sept. 2025, n° 22/05338
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05338
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 11 avril 2022, N° 21/00369
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 11 septembre 2025, n° 22/05338