Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 16 octobre 2025, n° 23/06752
CPH Paris 14 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement discriminatoire

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de la violation des droits fondamentaux du salarié, notamment en raison de la discrimination et du harcèlement moral.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié en raison du harcèlement discriminatoire et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Indemnité complémentaire non versée

    La cour a jugé que l'employeur devait verser le complément de salaire dû au salarié pendant son arrêt.

  • Accepté
    Avantage en nature non versé

    La cour a constaté que l'employeur devait verser l'avantage en nature au salarié, même pendant la période de mise à pied.

  • Accepté
    Primes de nuit non versées

    La cour a jugé que le salarié avait droit aux primes de nuit pour les heures effectuées avant son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage versées au salarié dans la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 16 octobre 2025, M. [H] conteste son licenciement pour faute grave, qu'il considère comme nul en raison de discriminations liées à son état de santé. Le Conseil de prud'hommes avait déclaré le licenciement nul, ordonné sa réintégration et condamné l'employeur à des rappels de salaire. La Cour d'appel confirme la nullité du licenciement et la réintégration, mais infirme partiellement le jugement en augmentant les indemnités dues à M. [H], notamment pour harcèlement moral et non-respect de l'obligation de sécurité. La Cour conclut à une condamnation de la société Drugstore Champs Elysées à verser des sommes significatives à M. [H], tout en rejetant certaines demandes de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 16 oct. 2025, n° 23/06752
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/06752
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 14 septembre 2023, N° 20/06037
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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