Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 12 décembre 2024, n° 22/03251
CA Pau
Infirmation 12 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la rupture du contrat de travail, entraînant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a constaté que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de la non-application du SMIC et des heures travaillées.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non pris

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés en raison des rappels de salaire dus.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur avaient causé un préjudice matériel et moral à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [C] [D] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de rappels de salaires, d'indemnités de repas, et de résiliation judiciaire de son contrat de travail. La cour d'appel a d'abord constaté que la salariée était en réalité en situation de travail effectif durant ses gardes de nuit, ce qui justifiait des rappels de salaires. Elle a infirmé le jugement de première instance, considérant que les manquements de l'employeur constituaient des motifs graves justifiant la prise d'acte de la rupture comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La SCI De Galzan a été condamnée à verser à Mme [D] des sommes significatives pour rappel de salaire, indemnités de congés payés, dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat, ainsi qu'une indemnité compensatrice de préavis. La cour a donc confirmé partiellement le jugement de première instance tout en l'infirmant sur les points relatifs aux rappels de salaires et à la résiliation judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 12 déc. 2024, n° 22/03251
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 22/03251
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  2. Décret n°2019-1387 du 18 décembre 2019
  3. Décret n°2020-1598 du 16 décembre 2020
  4. Code de procédure civile
  5. Code pénal
  6. Code du travail
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