Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 21 janvier 2021, n° 17/08948
CA Rennes
Infirmation partielle 21 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le licenciement pour faute grave était justifié en raison des comportements de Monsieur Y qui ont mis en danger la vie des plongeurs.

  • Accepté
    Heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que Monsieur Y avait effectivement effectué des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Respect de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la procédure de licenciement avait été respectée.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur N Y, moniteur de plongée, a été licencié pour faute grave par l'Association CENTRE INTERNATIONAL DE PLONGEE DES GLENANS (CIP) pour mise en danger de plongeurs et dénigrement de l'employeur. Contestant son licenciement, il saisit le conseil de prud'hommes de Quimper, qui juge le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais non sur une faute grave, accordant ainsi des indemnités de rupture à M. Y. M. Y fait appel, demandant la reconnaissance de l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement et la condamnation de l'association à diverses indemnités.

La cour d'appel de Rennes, après examen des faits et des éléments fournis par les parties, confirme le licenciement pour faute grave, estimant que M. Y a exposé deux plongeurs à un risque majeur en refusant de couper le moteur d'un navire pendant une intervention sous-marine. La cour infirme donc les indemnités de rupture accordées en première instance et déboute M. Y de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cependant, la cour reconnaît que M. Y a effectué des heures supplémentaires non payées et condamne l'association à lui verser un rappel d'heures supplémentaires, avec les congés payés afférents et une indemnité de contrepartie en repos. La cour rejette également la demande de M. Y pour travail dissimulé et les frais irrépétibles d'appel, condamnant l'association aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 21 janv. 2021, n° 17/08948
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/08948
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 21 janvier 2021, n° 17/08948