Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 5 février 2026, n° 22/02210
CA Rennes
Infirmation partielle 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité et de protection de la santé du salarié.

  • Accepté
    Droit au salaire en cas d'inaptitude

    La cour a confirmé que l'employeur devait reprendre le paiement du salaire à l'expiration du délai d'un mois suivant l'avis d'inaptitude, ce qui n'a pas été fait.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du manquement de l'employeur à ses obligations de paiement.

  • Accepté
    Perte de chance de bénéficier de congés payés

    La cour a jugé que la perte de chance de bénéficier de congés payés était établie et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Rejeté
    Remise tardive des documents de fin de contrat

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice lié à la remise tardive des documents.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées, en raison de la nature injustifiée du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS [18] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [U] sans cause réelle et sérieuse et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel devait examiner la légalité du licenciement, les obligations de l'employeur en matière de sécurité et de santé, ainsi que les demandes de dommages et intérêts du salarié. La cour a confirmé le jugement de première instance concernant le licenciement, considérant que la SAS [18] n'avait pas respecté ses obligations de reclassement et de paiement de salaire, mais a infirmé certaines condamnations, notamment celles relatives à la remise tardive des documents de fin de contrat. En conséquence, la cour a condamné la SAS [18] à verser des indemnités pour perte de chance de congés payés et a ordonné le remboursement des allocations de chômage, tout en déboutant M. [U] de certaines de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 5 févr. 2026, n° 22/02210
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02210
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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