Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 11 février 2026, n° 22/01981
CPH 25 février 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 11 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Injustification de l'avertissement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas apporté de preuve suffisante pour justifier l'avertissement, qui a été annulé.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que les éléments fournis par l'intimée étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, confirmant ainsi le rappel de salaires.

  • Accepté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a retenu que les agissements de l'employeur avaient eu un impact sur la santé de l'intimée, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul, car il était en lien avec des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit de l'intimée à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Rejeté
    Conditions d'octroi de l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, n'étant pas démontré que l'inaptitude était consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux à l'intimée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la S.A.R.L. [1] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait reconnu l'injustification d'un avertissement et condamné la société à verser des sommes à Mme [L] pour heures supplémentaires et exécution déloyale. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, concluant que l'avertissement était justifié et que Mme [L] n'avait pas effectué d'heures supplémentaires. Cependant, elle a retenu l'existence de harcèlement moral, déclarant le licenciement de Mme [L] nul en raison de son lien avec les agissements de l'employeur. La cour a donc condamné la société à verser des indemnités pour licenciement nul et dommages-intérêts pour harcèlement, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 11 févr. 2026, n° 22/01981
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01981
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 25 février 2022, N° 20/00635
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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