Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 28 février 2023, n° 20/00879
CPH Montluçon 12 juin 2020
>
CA Riom
Confirmation 28 février 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un danger grave et imminent

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas de motif raisonnable de penser qu'il existait un danger grave et imminent pour sa santé, et que son droit de retrait était donc injustifié.

  • Rejeté
    Droit à rémunération pendant le droit de retrait

    La cour a jugé que le droit de retrait n'était pas justifié, et par conséquent, la salariée ne pouvait prétendre à la rémunération pour cette période.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était justifié en raison de l'abandon de poste et du refus de dialogue de la salariée.

  • Rejeté
    Droit à indemnité de préavis en cas de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, et par conséquent, la salariée n'avait pas droit à l'indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Droit à indemnité de licenciement en cas de licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et non abusif, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, et par conséquent, la demande de dommages et intérêts était infondée.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour transmission tardive de l'attestation Pôle Emploi

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de retard dans la transmission de l'attestation et que la demande était donc infondée.

  • Rejeté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de remise de documents de fin de contrat.

  • Rejeté
    Préjudice subi par le syndicat

    La cour a jugé que le syndicat n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice justifiant une indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 28 février 2023, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de Mme [A] [W], épouse [K], et du syndicat CGT contre un jugement du conseil de prud'hommes qui avait jugé non justifié l'exercice de son droit de retrait et validé son licenciement pour faute grave. La question juridique principale était de savoir si le droit de retrait exercé par la salariée était légitime face à des conditions de travail jugées dégradées. La première instance avait conclu à l'absence de danger grave et imminent, justifiant ainsi le licenciement. La Cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la salariée n'avait pas de motif raisonnable de penser qu'elle était en danger, et a donc validé le licenciement pour faute grave. La position de la cour d'appel est donc celle de la confirmation du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 28 févr. 2023, n° 20/00879
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 20/00879
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montluçon, 12 juin 2020, N° f19/00011
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 28 février 2023, n° 20/00879