Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 17 décembre 2024, n° 22/00322
CPH Clermont 1 février 2022
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CA Riom
Infirmation 17 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude de la salariée était effectivement d'origine professionnelle et que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité, ce qui a contribué à l'inaptitude de la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité spéciale de licenciement en raison de la nature de son inaptitude.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée ne devait pas rembourser les allocations de chômage.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 17 décembre 2024, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de la SAS ALIZE contre le jugement du Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, qui avait déclaré l'inaptitude de Mme [G] [Z] [B] d'origine professionnelle et son licenciement sans cause réelle et sérieuse. La SAS ALIZE contestait la qualification de l'inaptitude et la légitimité de son licenciement, arguant d'une absence injustifiée de la salariée. La juridiction de première instance avait confirmé l'origine professionnelle de l'inaptitude et jugé le licenciement sans cause réelle. La Cour d'appel a confirmé le jugement en ce qui concerne l'origine professionnelle de l'inaptitude et le licenciement sans cause réelle, tout en réformant certaines condamnations financières, notamment en matière d'indemnités. La position de la Cour d'appel est donc une confirmation partielle et une réformation partielle du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 17 déc. 2024, n° 22/00322
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 22/00322
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont, 1 février 2022, N° 20/00479
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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