Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 25 septembre 2025, n° 24/02648
CPH Bernay 28 juin 2024
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CA Rouen
Infirmation partielle 25 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des droits au titre du salaire

    La cour a jugé que la salariée avait été remplie de ses droits, ayant reçu un montant correspondant à son dû, et a donc rejeté sa demande.

  • Accepté
    Droit aux congés payés pendant l'arrêt maladie

    La cour a reconnu la recevabilité de la demande en raison d'un fait juridique nouveau et a accordé l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Absence d'autorisation administrative pour le licenciement

    La cour a constaté l'absence d'autorisation de l'inspecteur du travail, rendant le licenciement illicite et donc nul.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur en raison du licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour violation de son statut protecteur, en raison de l'absence d'autorisation de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à un licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour licenciement nul, tenant compte des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Madame [T] a été licenciée pour inaptitude physique d'origine non professionnelle par le CASI Normandie. Elle contestait la licéité de son licenciement, estimant notamment que son statut de salariée protégée n'avait pas été respecté.

Le Conseil de Prud'hommes avait débouté Madame [T] de la plupart de ses demandes, y compris celle relative à la nullité de son licenciement. La Cour d'appel, saisie de l'affaire, a partiellement infirmé ce jugement.

La Cour d'appel a déclaré recevable la demande d'indemnité compensatrice de congés payés et a prononcé la nullité du licenciement de Madame [T] en raison de la violation de son statut de salariée protégée. Elle a condamné le CASI à verser diverses sommes à Madame [T] au titre de ces indemnités, ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement nul et pour violation du statut protecteur.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 25 sept. 2025, n° 24/02648
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/02648
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bernay, 28 juin 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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