Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 17 décembre 2020, n° 18/04504
CPH Boulogne-Billancourt 27 septembre 2018
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CA Versailles
Infirmation 17 décembre 2020
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CASS
Rejet 29 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a jugé que les motifs de licenciement ne reposaient pas sur des abus à la liberté d'expression, mais sur des faits de gestion inappropriée et des comportements inacceptables.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a reconnu que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a statué que l'indemnité de licenciement devait être calculée conformément aux dispositions conventionnelles, tenant compte de la durée de son emploi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt qui avait jugé le licenciement de Monsieur [E] [L] pour faute grave par la société Safran Electronics et Defense (SED) fondé, et l'avait débouté de toutes ses demandes. La question juridique centrale concernait la validité du licenciement de Monsieur [L], qui avait été licencié suite à la rupture de son contrat de travail en Suisse avec la société Colibrys, filiale de SED. La Cour a rejeté la demande de nullité du licenciement fondée sur la violation de la liberté d'expression, ainsi que la demande de réintégration et l'indemnité pour licenciement nul, introduites pour la première fois en appel. Toutefois, la Cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, et non sur une faute grave, en raison de carences managériales de Monsieur [L] ayant rompu le lien de confiance avec l'employeur. En conséquence, la Cour a condamné SED à verser à Monsieur [L] des indemnités pour préavis et licenciement, calculées sur la base de son salaire chez SED et non sur son salaire suisse, pour un montant total de 176 605,80 euros bruts. La Cour a également condamné SED aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 17 déc. 2020, n° 18/04504
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04504
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 27 septembre 2018, N° F16/01053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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