Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 25 mars 2021, n° 18/01855
CPH Nanterre 28 février 2018
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CA Versailles
Confirmation 25 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination à l'issue du congé parental

    La cour a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une discrimination, le licenciement étant justifié par des faits réels et sérieux.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des comportements déloyaux de la salariée, rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Nullité de la convention de forfait jours

    La cour a jugé cette demande irrecevable pour cause de prescription, les faits étant antérieurs à la rupture du contrat.

  • Rejeté
    Prélèvement indûment effectué

    La cour a confirmé que l'avance avait été justifiée par l'employeur, déboutant ainsi la salariée de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait jugé le licenciement de Madame C D épouse X pour faute grave par la société Eurogroup Consulting France comme étant fondé, déboutant ainsi la salariée de l'ensemble de ses demandes. La question juridique centrale résidait dans la légitimité du licenciement de Madame X, qui invoquait une discrimination à la suite de son congé parental et contestait la réalité des faits reprochés par son employeur, notamment un comportement déloyal ayant causé un préjudice à l'entreprise. La Cour a examiné les allégations de discrimination, le refus de réintégration anticipée, la réintégration dans un poste non adapté, l'absence d'évolution salariale et le licenciement prétendument en représailles, concluant à l'absence de discrimination. Concernant le licenciement pour faute grave, la Cour a estimé que Madame X avait adopté un comportement déloyal en mentant sur sa disponibilité et son intérêt pour une mission stratégique, ce qui justifiait son licenciement. La Cour a également jugé irrecevables les demandes de rappel de salaire pour heures supplémentaires et autres indemnités pour cause de prescription. Enfin, la Cour a condamné Madame X à verser 2 000 euros à Eurogroup Consulting France au titre des frais de procédure et l'a déboutée de sa demande de restitution d'une avance sur frais.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 25 mars 2021, n° 18/01855
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/01855
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 28 février 2018, N° F14/00192
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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