Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2021, 19-13.856, Publié au bulletin
CPH Longjumeau 19 février 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 17 janvier 2019
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CASS
Rejet 23 juin 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que l'indemnité compensatrice de congés payés était due en raison de l'absence de faute grave dans le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était abusif, ce qui justifie l'octroi d'une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Absence injustifiée

    La cour a constaté que l'absence de justification de l'employeur pour la mise à pied rendait la demande de rappel de salaire légitime.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu le préjudice causé par le licenciement abusif et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La société Mazel a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui l'a condamnée à payer différentes sommes à un salarié licencié pour faute grave. La société invoque un moyen unique de cassation. Dans ce moyen, la société reproche à la cour d'appel d'avoir dénaturé les écrits soumis à son examen en affirmant qu'elle n'avait pas complètement informé le salarié quant aux finalités du système de vidéosurveillance mis en place. La société soutient également que le défaut d'information sur la personne destinataire des images et les modalités d'exercice du droit d'accès ne rend pas inopposables au salarié les enregistrements issus de la vidéosurveillance. Enfin, la société estime que l'atteinte à la vie privée du salarié était justifiée par la nature de la tâche à accomplir et proportionnée au but recherché. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel a légalement justifié sa décision en constatant que le dispositif de vidéosurveillance était attentatoire à la vie personnelle du salarié et disproportionné au but allégué par l'employeur.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 23 juin 2021, n° 19-13.856, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-13856
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 janvier 2019, N° 16/10144
Textes appliqués :
Article L. 1121-1 du code du travail.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043711120
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:SO00804
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Sur les parties

Texte intégral

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