Conseil de prud'hommes de Marseille, 21 février 2014, n° F 12/00136
CPH Marseille 21 février 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas justifié la désorganisation de l'entreprise ni la nécessité de remplacer définitivement la salariée, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de visite médicale de reprise

    La cour a jugé que l'employeur a effectivement privé la salariée de la visite médicale de reprise, ce qui a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé qu'il était équitable d'accorder une indemnité à la salariée pour ses frais de justice.

  • Accepté
    Nécessité de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que l'exécution provisoire était justifiée au vu des circonstances de l'affaire.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 21 févr. 2014, n° F 12/00136
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : F 12/00136

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Marseille, 21 février 2014, n° F 12/00136