Conseil de prud'hommes de Nanterre, 6 février 2019, n° 17/01626
CPH Nanterre 6 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    Le Conseil a constaté que les manquements reprochés à Madame X ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, mais que le licenciement reposait sur des causes réelles et sérieuses.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    Le Conseil a jugé que Madame X avait droit à une indemnité de licenciement, car elle avait plus d'un an d'ancienneté et la faute grave n'était pas prouvée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    Le Conseil a estimé que Madame X avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, car le licenciement n'était pas motivé par une faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    Le Conseil a jugé que Madame X avait droit à une indemnité compensatrice pour les congés payés afférents au préavis, conformément à la législation.

  • Rejeté
    Préjudice de carrière

    Le Conseil a constaté que Madame X n'a pas fourni d'éléments concrets pour justifier l'ampleur de son préjudice de carrière.

  • Accepté
    Frais exposés dans la présente instance

    Le Conseil a condamné la société TEKSIAL à verser une indemnité au titre de l'article 700 du CPC, considérant que des frais ont été exposés.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Nanterre, 6 févr. 2019, n° 17/01626
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Nanterre
Numéro(s) : 17/01626

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Nanterre, 6 février 2019, n° 17/01626