Conseil de prud'hommes de Vienne, 23 novembre 2021, n° F20/00254
CPH Vienne 23 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à l'information

    Le Conseil a estimé que les éléments fournis par la société GEFCO n'étaient pas suffisants pour justifier la communication de ce document.

  • Rejeté
    Licenciement économique déguisé

    Le Conseil a constaté que la société GEFCO n'a pas engagé de licenciement économique collectif et que le licenciement de Monsieur B X ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que le licenciement de Monsieur B X ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse, lui accordant des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Licenciement économique

    Le Conseil n'ayant pas retenu le caractère économique du licenciement, a débouté Monsieur B X de sa demande.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    Le Conseil a jugé que Monsieur B X n'a pas apporté d'éléments prouvant que son licenciement ait eu lieu dans des circonstances vexatoires.

  • Accepté
    Frais de justice

    Le Conseil a jugé inéquitable de laisser à la charge de Monsieur B X l'intégralité des frais engagés dans la présente instance.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur B X a été licencié pour faute par la société GEFCO France SAS et a saisi le Conseil de Prud'hommes de Vienne pour contester la légitimité de son licenciement, arguant qu'il s'agissait d'un licenciement économique déguisé en fraude à la loi, afin d'éviter la mise en place d'un Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) requis pour les licenciements collectifs de plus de 10 salariés sur 30 jours, conformément à l'article L1235-10 du Code du Travail. Il réclamait des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour le préjudice de perte de l'allocation de sécurisation professionnelle, et des indemnités pour licenciement vexatoire et au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. La société GEFCO a défendu la validité du licenciement pour motifs personnels et a demandé le déboutement de Monsieur X de toutes ses prétentions. Le Conseil de Prud'hommes a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, condamnant GEFCO à verser 15 000 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 1 500 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, tout en déboutant Monsieur X de ses autres demandes, y compris celle de licenciement économique déguisé et de licenciement vexatoire. La décision a ordonné l'exécution provisoire et a laissé à chaque partie la charge de ses propres dépens.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Vienne, 23 nov. 2021, n° F20/00254
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Vienne
Numéro(s) : F20/00254

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Vienne, 23 novembre 2021, n° F20/00254