Tribunal administratif de Montreuil, 2 mai 2022, n° 2202445
TA Montreuil
Rejet 2 mai 2022
>
TA Montreuil 28 novembre 2022
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Annulation 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de la procédure d'information-consultation

    La cour a estimé que le CSE avait été suffisamment informé et consulté sur le projet de licenciement collectif et que les informations fournies étaient conformes aux exigences légales.

  • Rejeté
    Insuffisance des mesures de prévention des risques psycho-sociaux

    La cour a jugé que les mesures mises en place par l'employeur étaient suffisantes pour prévenir les risques psycho-sociaux, conformément aux exigences légales.

  • Rejeté
    Insuffisance des mesures sociales du plan de sauvegarde de l'emploi

    La cour a constaté que le PSE incluait des mesures concrètes et précises pour le reclassement et la reconversion des salariés, répondant ainsi aux exigences légales.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du comité social et économique (CSE) de la société H & M X et E F Y G qui demandait l'annulation de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) par le directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (B) d'Ile-de-G. Le CSE contestait la procédure d'information-consultation, l'insuffisance des mesures du PSE, notamment en matière de risques psycho-sociaux et de reclassement interne, et l'insuffisance du contrôle du contenu du PSE par le B. Le tribunal a jugé que les mesures du PSE étaient suffisantes et conformes aux dispositions législatives et conventionnelles, notamment celles des articles L. 1233-61 à L. 1233-63 du code du travail, et que la procédure d'information-consultation avait été régulière. Il a également estimé que le B avait correctement exercé son contrôle sur le PSE. En conséquence, le tribunal a décidé de ne pas annuler la décision d'homologation et de ne pas accorder les frais de litige demandés par le CSE, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Social : précisions jurisprudentielles sur la consultation du CSE concernant les conséquences environnementales d’un projet de déménagementAccès limité
www.actu-juridique.fr · 11 juin 2023

2Accord sur la transition écologique et le dialogue social en entreprise : un outil au service des acteurs sociaux
CMS Francis Lefebvre · 25 mai 2023

3Accord sur la transition écologique et le dialogue social en entreprise
CMS · 25 mai 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 2 mai 2022, n° 2202445
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2202445

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Montreuil, 2 mai 2022, n° 2202445