Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, Referes delibere m. perre, 23 février 2016, n° 2015R01880
TCOM Bordeaux 23 février 2016

Résumé par Doctrine IA

La société Chantier Naval Couach SAS, confrontée à l'impossibilité de livrer des patrouilleurs au Yémen en raison d'un embargo international et d'une situation de guerre civile, invoque la force majeure et demande la résiliation du contrat de vente ainsi que la non-exécution des garanties bancaires associées, en vertu des articles 872 et 873 du Code de Procédure Civile et des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Le Tribunal de Commerce de Bordeaux, après avoir rejeté une exception d'incompétence territoriale et une fin de non-recevoir, déclare les demandes de la société irrecevables en référé, faute de preuve d'un dommage imminent ou d'un trouble illicite, et invite les parties à se pourvoir au fond. La société Chantier Naval Couach SAS et la société Nepteam sont condamnées à payer 2.000 € à chacune des sociétés Deutsche Bank et UBAF au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile, ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Bordeaux, réf. delibere m. perre, 23 févr. 2016, n° 2015R01880
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux
Numéro(s) : 2015R01880

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement d'exécution (UE) 2015/1920 du 26 octobre 2015
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code de la défense.
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