Tribunal de commerce / TAE de Paris, Chambre 1 6, 22 janvier 2026, n° 2024015495
TCOM Paris 22 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Exécution des obligations contractuelles

    Le tribunal a constaté que KEROS a partiellement exécuté ses obligations, justifiant un paiement réduit.

  • Rejeté
    Résistance abusive de la partie adverse

    Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les arguments de KEROS ne justifiaient pas une telle indemnisation.

  • Rejeté
    Illicéité du contrat

    Le tribunal a jugé que le contrat était licite et que KEROS n'avait pas violé la loi sur la consultation juridique.

  • Rejeté
    Restitution des paiements pour services non rendus

    Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que KEROS avait fourni des services valables.

  • Rejeté
    Préjudice causé par l'activité illégale de KEROS

    Le tribunal a jugé que le CNB n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice direct.

Résumé par Doctrine IA

La société KEROS FINANCIAL SERVICES réclamait le paiement de sa facture de 45 600 € TTC à la société PROMTIME pour ses prestations de conseil et de sécurisation des aides de recherche et développement (CIR, CII, JEI). PROMTIME contestait cette demande, arguant d'une défaillance de KEROS dans l'exécution de sa mission et demandait l'annulation du contrat pour illicéité. Le Conseil National des Barreaux (CNB), intervenant volontairement, soutenait également l'illicéité du contrat, estimant que KEROS exerçait illégalement des consultations juridiques réservées aux professions réglementées.

Le tribunal a jugé le CNB recevable en son intervention. Il a ensuite analysé la nature des prestations de KEROS et a conclu que celles-ci ne violaient pas la loi encadrant les consultations juridiques et la rédaction d'actes sous seing privé, considérant que les activités de KEROS restaient accessoires à son activité principale technique et scientifique. Par conséquent, le contrat a été jugé licite, rejetant ainsi les demandes d'annulation de PROMTIME et du CNB.

Concernant la facture de KEROS, le tribunal a constaté que KEROS avait commis des maladresses dans sa communication avec l'administration fiscale, justifiant une réduction du montant réclamé. La facture a ainsi été réduite de moitié, condamnant PROMTIME à payer 22 800 € TTC à KEROS. Les demandes de dommages et intérêts pour résistance abusive ont été rejetées, et les dépens ainsi que les frais au titre de l'article 700 du code de procédure civile ont été mis à la charge solidaire de PROMTIME et du CNB.

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1Tribunal de commerce de Paris, le 22 janvier 2026, n°2024015495
kohenavocats.com · 29 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
T. com. Paris, ch. 1 6, 22 janv. 2026, n° 2024015495
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Paris
Numéro(s) : 2024015495
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 4 février 2026
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Texte intégral

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