Tribunal Judiciaire de Nîmes, Référé, 22 octobre 2025, n° 25/00239
TJ Nîmes 22 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence de malfaçons affectant la destination de l'immeuble

    La cour a estimé que les responsabilités n'étaient pas établies et que les questions nécessitaient un débat sur le fond, échappant à la compétence de la juridiction de référés.

  • Rejeté
    Frais de nettoyage engagés par les demandeurs

    La cour a jugé que cette demande n'était pas fondée et qu'elle ne pouvait prospérer en l'absence de démonstration de la responsabilité de la SCCV.

  • Rejeté
    Préjudice moral et de jouissance subi par les demandeurs

    La cour a estimé qu'aucun préjudice de jouissance et aucun préjudice moral n'avaient été établis par les demandeurs.

  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour établir les malfaçons

    La cour a reconnu l'intérêt légitime des demandeurs à faire procéder à une expertise judiciaire au contradictoire de la SCCV.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, référé, 22 oct. 2025, n° 25/00239
Numéro(s) : 25/00239
Importance : Inédit
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Nîmes, Référé, 22 octobre 2025, n° 25/00239