Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 5 février 2026, n° 25/58149
TJ Paris 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Mise en œuvre régulière de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer contenait toutes les mentions nécessaires et que le locataire n'avait pas soldé les sommes dues dans le délai d'un mois, rendant ainsi la clause résolutoire acquise.

  • Accepté
    Trouble manifestement illicite

    La cour a jugé que le maintien dans les lieux après résiliation du bail constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'expulsion.

  • Accepté
    Existence d'une créance non contestable

    La cour a constaté que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes et que le locataire n'avait pas contesté sérieusement la créance.

  • Rejeté
    Indemnité d'occupation excessive

    La cour a estimé que cette indemnité pourrait être considérée comme une clause pénale et ne peut être accueillie en référé, nécessitant une appréciation par le juge du fond.

  • Rejeté
    Clause pénale relative au dépôt de garantie

    La cour a jugé que la demande de conservation du dépôt de garantie relève d'une clause pénale susceptible d'être modérée par le juge du fond, et n'est donc pas sérieusement contestable.

  • Accepté
    Garantie solidaire du cédant

    La cour a constaté que la société Au petit grain de sel était solidairement responsable des loyers impayés, conformément aux stipulations du contrat de bail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Aew [Localité 7] commerces demande la constatation de l'acquisition d'une clause résolutoire de son bail commercial avec la société Anyi Ramen, ainsi que son expulsion pour loyers impayés. Les questions juridiques posées concernent la validité de la clause résolutoire et les obligations des parties en matière de paiement. Le tribunal constate que la clause résolutoire a été acquise et ordonne l'expulsion de la société Anyi Ramen, tout en condamnant solidairement Anyi Ramen et la société Au petit grain de sel à verser des provisions pour loyers et charges impayés. Les demandes relatives à la clause pénale et à la conservation du dépôt de garantie sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 5 févr. 2026, n° 25/58149
Numéro(s) : 25/58149
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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