Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 16 septembre 2021, n° 19/04374
CPH Aix-en-Provence 30 octobre 2012
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 25 novembre 2016
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CASS
Cassation partielle 16 janvier 2019
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 16 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Application de l'article L. 1224-1 du code du travail

    La cour a estimé que la cession partielle de l'entreprise ne portait pas sur un ensemble d'éléments d'exploitation formant une branche complète et autonome d'activité, et que le transfert du contrat de travail n'avait donc pas eu lieu.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations de reclassement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par l'absence de transfert du contrat de travail, rendant ainsi la demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

  • Rejeté
    Violation de l'ordre des licenciements

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et que l'ordre des licenciements n'était pas applicable dans ce cas.

  • Rejeté
    Perte des facilités de transport

    La cour a jugé que cette demande était irrecevable en raison du rejet des demandes précédentes liées au licenciement.

  • Rejeté
    Non-respect de la priorité de réembauchage

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et que la priorité de réembauchage n'était pas applicable.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a jugé que cette demande était irrecevable en raison du rejet des demandes précédentes liées au licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a été saisie suite à un renvoi de la Cour de cassation concernant le licenciement de M. X par la société CAI. La question juridique principale était de déterminer si le contrat de travail de M. X avait été transféré à la CAI en vertu de l'article L. 1224-1 du code du travail. La juridiction de première instance avait constaté le maintien du contrat et jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, concluant que la cession d'actifs entre LAI et CAI ne constituait pas un transfert d'une entité économique autonome, car les éléments essentiels à l'exploitation n'avaient pas été transférés. Par conséquent, M. X a été débouté de toutes ses demandes, et la cour a condamné M. X aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-4, 16 sept. 2021, n° 19/04374
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/04374
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 25 novembre 2016
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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