Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 20 octobre 2025, n° 24/00714
CPH Pointe-à-Pitre 25 juin 2024
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CA Basse-Terre
Confirmation 20 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Droit au salaire fixé par contrat

    La cour a confirmé que le salaire de référence devait être fixé conformément aux stipulations contractuelles.

  • Accepté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Non-respect des obligations légales et conventionnelles

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Caractère infondé de l'avertissement

    La cour a jugé que l'avertissement était fondé sur des faits établis et a donc rejeté la demande d'annulation.

  • Accepté
    Griefs justifiant la prise d'acte

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a estimé que le préjudice était justifié et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Obligation de remise de l'attestation

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre l'attestation, confirmant l'obligation de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice moral subi

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS CO1 a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Pointe-à-Pitre qui avait reconnu la prise d'acte de Mme [M] comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en lui accordant diverses indemnités. La cour d'appel a examiné la légitimité des griefs invoqués par la salariée, notamment des manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité et de paiement. La première instance avait confirmé le salaire de référence et accordé des dommages pour préjudice moral. La cour d'appel a confirmé le jugement en toutes ses dispositions, rejetant les demandes de la SAS CO1, y compris la requalification de la prise d'acte en démission, et a maintenu les indemnités accordées à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, ch. soc., 20 oct. 2025, n° 24/00714
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 24/00714
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre, 25 juin 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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