Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 29 avril 2021, n° 18/06120
CPH Bordeaux 15 octobre 2018
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CA Bordeaux
Infirmation 29 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les comportements de la directrice constituaient des agissements de harcèlement moral, justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des faits de harcèlement moral, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a jugé que l'employeur devait remettre les documents de fin de contrat conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté M. J X de sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et jugé que son licenciement pour inaptitude physique non professionnelle était fondé sur une cause réelle et sérieuse. M. X avait saisi la justice pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de l'employeur, la SARL ODCM, en raison de faits de harcèlement moral par la directrice du restaurant McDonald's de Montussan où il était directeur adjoint. La Cour a reconnu l'existence d'un harcèlement moral caractérisé par des agissements répétés de la directrice, ayant entraîné une dégradation des conditions de travail et de la santé de M. X, et a jugé que la société ODCM avait manqué à son obligation de sécurité et d'exécution loyale du contrat de travail. En conséquence, la Cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur avec effet au 17 novembre 2017, date du licenciement de M. X, et a qualifié cette résiliation de licenciement nul, accordant à M. X des indemnités de rupture, des dommages-intérêts pour licenciement nul, ainsi que la rectification des documents de fin de contrat. La société ODCM a été condamnée à payer à M. X des sommes pour solde d'indemnité de licenciement, indemnité compensatrice de préavis, congés payés y afférents, et dommages-intérêts pour licenciement nul, ainsi qu'aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 29 avr. 2021, n° 18/06120
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/06120
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 15 octobre 2018, N° F17/01300
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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