Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 8 novembre 2024, n° 23/00556
CPH Chambéry 6 mars 2023
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CA Chambéry
Confirmation 8 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Existence de faits de harcèlement moral

    La cour a confirmé que les faits de harcèlement moral étaient établis, en raison de l'attitude inappropriée de l'employeur et des échanges de mails dégradants.

  • Accepté
    Prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul

    La cour a jugé que la prise d'acte devait produire les effets d'un licenciement nul, en raison des faits de harcèlement moral avérés.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison du harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé des dommages et intérêts pour harcèlement moral.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur en raison de la rupture

    La cour a jugé que la rupture du contrat était en violation du statut protecteur, ouvrant droit à une indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir une attestation Pôle emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de transmettre une attestation Pôle emploi rectifiée, mentionnant le motif de rupture.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Chambéry, Mme [D] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait reconnu des faits de harcèlement moral à son encontre, mais avait rejeté sa demande de reconnaissance de discrimination syndicale. La cour de première instance avait également déclaré la prise d'acte de rupture de son contrat de travail comme produisant les effets d'un licenciement nul. La cour d'appel a confirmé ces points, tout en infirmant certaines décisions relatives aux indemnités, notamment en fixant à 5 000 € les dommages pour harcèlement moral et à 35 283,60 € l'indemnité pour violation du statut protecteur. La cour a également ordonné la transmission d'une attestation Pôle emploi à Mme [D]. En somme, la cour a partiellement infirmé le jugement de première instance, tout en confirmant les éléments essentiels relatifs au harcèlement et à la nullité de la rupture.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 8 nov. 2024, n° 23/00556
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 23/00556
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 6 mars 2023, N° F20/00067
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2025
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Texte intégral

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