Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 19 mars 2026, n° 24/01132
CPH Bonneville 8 juillet 2024
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 19 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [H] [G], a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison de manquements de son employeur, la SAS [1], notamment concernant les règles de sécurité et les heures supplémentaires. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé que cette prise d'acte produisait les effets d'une démission, déboutant le salarié de ses demandes.

La Cour d'appel, saisie par le salarié, a partiellement infirmé ce jugement. Elle a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations en matière de durée du travail et de sécurité, rendant la poursuite du contrat impossible. Par conséquent, la Cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La Cour d'appel a condamné la SAS [1] à verser diverses sommes au salarié au titre des heures supplémentaires non rémunérées, de l'indemnité de licenciement, de l'indemnité de préavis, et de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et non-respect des durées de travail. Elle a également ordonné la rectification des documents de fin de contrat.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 19 mars 2026, n° 24/01132
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01132
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 8 juillet 2024, N° F23/00032
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 19 mars 2026, n° 24/01132