Cour d'appel de Douai, Chambre 8 section 3, 12 mars 2020, n° 19/01153
TI Montreuil-sur-Mer 3 décembre 2018
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CA Douai
Infirmation partielle 12 mars 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de la créance

    La cour a estimé que le délai de prescription a été interrompu par plusieurs actes d'exécution forcée, rendant la créance non prescrite.

  • Rejeté
    Nullité du cautionnement

    La cour a jugé que les dispositions invoquées ne s'appliquent pas au cautionnement en question, qui a été signé avant l'entrée en vigueur de la loi.

  • Rejeté
    Disproportion de l'engagement

    La cour a constaté que le texte sur lequel Monsieur Y s'appuie n'est pas applicable aux cautionnements souscrits avant son entrée en vigueur.

  • Rejeté
    Manquement de la banque à son devoir de mise en garde

    La cour a jugé que la situation du débiteur principal ne nécessitait pas une mise en garde de la part de la banque.

  • Rejeté
    Absence de créance certaine, liquide et exigible

    La cour a jugé que la banque a produit des décomptes suffisants pour justifier sa créance.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, ch. 8 sect. 3, 12 mars 2020, n° 19/01153
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 19/01153
Décision précédente : Tribunal d'instance de Montreuil-sur-Mer, 3 décembre 2018, N° 16/000267
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Douai, Chambre 8 section 3, 12 mars 2020, n° 19/01153