Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 5 septembre 2025, n° 25/00309
CPH Saint-Étienne 2 décembre 2020
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des exigences légales pour la convention de forfait jours

    La cour a jugé que la convention de forfait jours ne respectait pas les exigences légales, notamment l'absence de dispositifs de contrôle et d'évaluation de la charge de travail.

  • Accepté
    Accomplissement d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que Monsieur [Z] [R] avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Droit au repos compensateur non respecté

    La cour a jugé que Monsieur [Z] [R] avait droit à une indemnité pour les repos compensateurs non pris en raison de l'annulation de la convention de forfait jours.

  • Accepté
    Non-paiement des astreintes effectuées

    La cour a reconnu le droit à une compensation pour les astreintes effectuées, même sans intervention.

  • Accepté
    Démission motivée par des manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient la requalification de la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Remboursement des jours de repos indûment perçus

    La cour a jugé que le remboursement des jours de repos était dû en raison de l'annulation de la convention de forfait jours.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Monsieur [Z] [R] conteste la validité de sa convention de forfait jours et demande des rappels d'heures supplémentaires, des indemnités pour travail dissimulé, ainsi qu'une requalification de sa démission en licenciement abusif. Le Conseil de prud'hommes a rejeté ses demandes, considérant que sa démission était valable. En appel, la Cour de Lyon a infirmé partiellement ce jugement, déclarant la convention de forfait nulle et requalifiant la démission en prise d'acte aux torts de l'employeur, entraînant des effets de licenciement sans cause réelle. La Cour a condamné la SAS Electro Dépôt à verser des sommes significatives à Monsieur [Z] [R] pour heures supplémentaires, repos compensateur et licenciement abusif, tout en déboutant les demandes de remboursement de jours de repos. La décision de première instance a donc été largement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 5 sept. 2025, n° 25/00309
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 25/00309
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 2 décembre 2020, N° 19/00100
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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