Cour d'appel de Montpellier, 13 février 2014, n° 12/08285
TGI Montpellier 27 septembre 2012
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CA Montpellier
Confirmation 13 février 2014

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de l'action récursoire

    La cour a jugé que la Caisse d'Epargne, en tant que garant financier de l'achèvement, est recevable à exercer son action récursoire envers l'assureur dommages ouvrage, même avant la réception des travaux.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure nécessaire

    La cour a estimé que la liquidation judiciaire de l'entrepreneur rendait inutile toute mise en demeure, permettant ainsi à la Caisse d'Epargne d'agir directement contre l'assureur.

  • Accepté
    Justification des frais engagés

    La cour a confirmé que les frais d'expertise étaient nécessaires pour établir les malfaçons et que l'assureur devait rembourser ces frais.

  • Rejeté
    Comportement de l'assureur

    La cour a jugé que l'attitude de l'assureur, bien que contestataire, ne constituait pas un abus de droit fautif.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 13 févr. 2014, n° 12/08285
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 12/08285
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Montpellier, 27 septembre 2012, N° 12/31106

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 13 février 2014, n° 12/08285