Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 1, 3 décembre 2015, n° 13/13278
CA Paris
Irrecevabilité 3 décembre 2015
>
CA Paris
Irrecevabilité 28 juin 2016
>
CASS
Rejet 18 mai 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits des parties dans le compromis d'arbitrage

    La cour a estimé que le compromis d'arbitrage avait été convenu librement par les parties et que les conditions de plafonnement étaient valides.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle de la SDBO

    La cour a jugé que les demandeurs n'avaient pas prouvé la faute de la SDBO ni le lien de causalité entre cette faute et la perte de plus-value.

  • Accepté
    Atteinte à la réputation des demandeurs

    La cour a reconnu que les actions des sociétés CDR avaient causé un préjudice moral aux demandeurs, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Restitution des sommes versées

    La cour a jugé que les sommes versées en exécution des sentences rétractées devaient être restituées, car ces décisions n'avaient plus de valeur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rétracté les sentences arbitrales rendues en faveur de M. et Mme [LA], de la société GBT et de la société FIBT, qui avaient condamné les sociétés CDR CREANCES et CDR CONSORTIUM DE REALISATION à payer des indemnités pour des fautes commises lors de la vente des titres de BTF GmbH et pour rupture abusive de crédit. La Cour a jugé que les demandes de dommages-intérêts pour ces fautes étaient irrecevables ou mal fondées, car les parties demanderesses n'avaient pas qualité pour agir ou n'ont pas démontré de faute, de préjudice ou de lien de causalité. La Cour a également rejeté les demandes relatives au contentieux ACT, considérant qu'elle n'était pas compétente pour trancher une question relevant de l'ordre public. En revanche, la Cour a accordé un euro symbolique aux époux [LA] pour préjudice moral en raison d'une faute démontrée liée à l'abus dans la mise en œuvre d'une procédure de saisie immobilière. Enfin, la Cour a ordonné aux parties demanderesses de restituer les sommes versées en exécution des sentences arbitrales rétractées, avec intérêts, et de rembourser les coûts de la procédure d'arbitrage, ainsi que de payer aux sociétés CDR une somme au titre des frais non compris dans les dépens.

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Commentaires2

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1Des conséquences de la rétractation d’une sentence arbitrale dans le cadre d’une procédure collective #BrèveAccès limité
Lexis Veille · 18 mai 2017

2Nouvelle étape judiciaire dans l’affaire Tapie - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 18 décembre 2015
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 1, 3 déc. 2015, n° 13/13278
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/13278
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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