Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 24 octobre 2017, n° 16/20732
TGI Paris 17 octobre 2013
>
CA Paris 27 juin 2014
>
CASS
Cassation 6 septembre 2016
>
CA Paris
Confirmation 24 octobre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Protection de la marque notoire

    La cour a estimé que la protection de la marque notoire ne peut être invoquée que si la marque n'a pas été déposée dans la classe litigieuse, ce qui n'est pas le cas ici.

  • Rejeté
    Risque de confusion entre les marques

    La cour a jugé que les signes en présence ne suscitent pas la même impression d'ensemble et qu'il n'existe pas de risque de confusion.

  • Rejeté
    Reprise des caractéristiques des étiquettes

    La cour a estimé que les éléments utilisés par CGM VINS sont banals et ne constituent pas une faute.

  • Accepté
    Confirmation des demandes de la société CGM VINS

    La cour a confirmé le jugement en raison de l'irrecevabilité des demandes de Château Beychevelle.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris, dans son arrêt du 24 octobre 2017, a confirmé le jugement de première instance qui avait débouté la Société Civile Château Beychevelle (appelante) de ses demandes en contrefaçon de marque, concurrence déloyale et parasitaire contre la SARL CGM Vins (intimée). La question juridique centrale concernait la prétendue contrefaçon par CGM Vins de la marque semi-figurative "Château Beychevelle" et de l'élément figuratif d'un bateau (qualifié de "drakkar", "gabarre" ou "galère") utilisé par Château Beychevelle, ainsi que des accusations de concurrence déloyale et parasitaire liées à l'usage d'une étiquette similaire pour le vin "Château Les Eyraux". La Cour a jugé que l'élément figuratif du bateau n'était pas notoirement connu et distinctif en lui-même pour bénéficier de la protection de la marque notoire, et a estimé qu'il n'y avait pas de risque de confusion entre les marques en conflit, ni de concurrence déloyale ou parasitaire, compte tenu des différences significatives entre les étiquettes et l'absence de preuve de confusion ou d'association par les consommateurs. La Cour a également jugé irrecevable la demande de CGM Vins pour rupture des relations commerciales et pour procédure abusive, et a rejeté sa demande de publication judiciaire. Enfin, la Cour a condamné Château Beychevelle aux dépens d'appel et à verser 10 000 euros à CGM Vins au titre des frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Appréciation du risque de confusion entre deux grands crus bordelais : une décision protectrice des marques semi-figuratives
CMS Francis Lefebvre · 7 février 2017

2Grands crus : appréciation du risque de confusion entre signes semi-figuratifsAccès limité
Actualités du Droit · 20 septembre 2016

3[Brèves] Appréciation du risque de confusion deux marques : sur le consommateur pertinent concernant des vins d'appellation d'origine contrôléeAccès limité
Lexbase · 20 septembre 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 1, 24 oct. 2017, n° 16/20732
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/20732
Publication : PIBD 2017, 1083, IIIM-817
Sur renvoi de : Cour de cassation, 6 septembre 2016, N° 12/08104
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 17 octobre 2013, 2012/08104
  • Cour d'appel de Paris, 27 juin 2014
  • (en réquisition)
  • Cour de cassation, 6 septembre 2016, R/2014/25692
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : CHÂTEAU BEYCHEVELLE ; CHÂTEAU BEYCHEVELLE MIS EN BOUTEILLE AU CHÂTEAU
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 97708266 ; 717728
Classification internationale des marques : CL33
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : M20170446
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 24 octobre 2017, n° 16/20732