Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 3, 19 décembre 2018, n° 17/07428
TGI Paris 2 mars 2017
>
CA Paris
Infirmation partielle 19 décembre 2018
>
CASS
Rejet 19 novembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrecevabilité du commandement de payer

    La cour a jugé que le commandement de payer était partiellement fondé, mais a déclaré nul les actes subséquents au commandement, en raison de l'irrégularité de la révision du loyer.

  • Accepté
    Remboursement des trop-versés

    La cour a constaté que les actes d'huissier établis en exécution de l'ordonnance de référé étaient dépourvus de cause, justifiant ainsi le remboursement des sommes versées.

  • Accepté
    Indemnisation pour perte de fonds de commerce

    La cour a jugé que l'expulsion réalisée en exécution d'un titre devenu inexistant ouvre droit à une indemnisation pour la perte de fonds de commerce.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à l'expulsion

    La cour a estimé que la locataire n'établissait pas l'existence d'un préjudice moral, rejetant ainsi sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel de la SCI CARAVELLE contre le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait déclaré non-écrite une clause de révision annuelle du loyer dans le bail commercial avec la SARL CAP AUD, annulé le commandement de payer visant la clause résolutoire pour loyers impayés, et ordonné une expertise pour évaluer le préjudice de la SARL CAP AUD suite à son expulsion. La Cour a confirmé la nullité de la clause de révision du loyer, jugé que le commandement de payer était partiellement fondé, mais a accordé des délais rétroactifs à la SARL CAP AUD pour régler les sommes dues, empêchant ainsi la clause résolutoire de produire ses effets. La Cour a également confirmé le droit de la SARL CAP AUD à une indemnisation équivalente à la valeur de son fonds de commerce perdu en raison de l'expulsion exécutée sur un titre devenu inexistant, et a condamné la SCI CARAVELLE à rembourser les frais d'actes engagés pour l'exécution forcée de l'expulsion. La demande de la SCI CARAVELLE pour les loyers et charges impayés a été rejetée, ainsi que ses demandes de dommages-intérêts pour procédure abusive et pour préjudice moral. La Cour a réservé la décision sur les demandes accessoires jusqu'après le dépôt du rapport d'expertise et a condamné la SCI CARAVELLE aux dépens de l'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires87

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Action tendant à voir réputer non écrite une clause du règlement de copropriété
jonathandurandavocat.com · 5 avril 2026

2Action tendant à voir réputer non écrite une clause du règlement de copropriété.
Village Justice · 17 mars 2026

3Clause résolutoire avec délai de 15 jours en bail commercial : quelle sanction aujourd’hui ?
Me Noémie Le Bouard · consultation.avocat.fr · 12 janvier 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 3, 19 déc. 2018, n° 17/07428
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/07428
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 2 mars 2017, N° 16/01441
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 3, 19 décembre 2018, n° 17/07428