Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 16 décembre 2020, n° 13/05495
CPH Paris 26 avril 2013
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CA Paris
Infirmation 16 décembre 2020
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CASS
Rejet 20 décembre 2023
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CASS 7 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions de l'article L. 1224-1 du Code du travail

    La cour a jugé que le licenciement était dénué d'effet en raison de l'application de l'article L. 1224-1, qui impose le maintien des contrats de travail en cas de transfert d'une entité économique.

  • Accepté
    Rupture abusive de la relation de travail

    La cour a estimé que le préjudice subi par la salariée justifiait l'allocation de dommages-intérêts, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme à la salariée au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [K] conteste son licenciement par la société Alitalia-CAI, arguant qu'il viole l'article L. 1224-1 du Code du travail, qui protège les contrats de travail lors d'un transfert d'entreprise. La juridiction de première instance a débouté Mme [K] de ses demandes, considérant que le licenciement était justifié par une procédure d'insolvabilité italienne. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était sans effet en raison de l'application de l'article L. 1224-1, car il y avait eu un transfert d'une entité économique autonome. Elle a condamné Alitalia-CAI à verser 35.000 € de dommages-intérêts à Mme [K] pour rupture abusive de son contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 16 déc. 2020, n° 13/05495
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/05495
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 26 avril 2013, N° 09/07500
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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