Cour d'appel de Paris, 25 septembre 2020, n° 20/05538
TJ Paris 26 février 2020
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CA Paris
Confirmation 25 septembre 2020
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TGI Paris 6 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 28 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives

    La cour a estimé que la banque n'a pas démontré de manière suffisante les conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire, ne fournissant pas d'éléments individualisés sur la situation des créanciers.

  • Rejeté
    Absence de base légale pour la consignation

    La cour a jugé que la demande de consignation n'était pas fondée sur les dispositions applicables et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait cette demande.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'article DBR

    La cour a jugé que la demande de constitution de garantie n'était pas fondée, car aucune suspension de l'exécution provisoire n'avait été ordonnée.

  • Rejeté
    Absence d'abus de procédure

    La cour a estimé qu'aucun abus de procédure n'était établi, le simple fait de ne pas développer des moyens pertinents ne suffisant pas à caractériser un abus.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de SW a été saisie par BNP Paribas Personal Finance, qui demandait l'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal correctionnel de SW, condamnant la banque pour pratiques commerciales trompeuses. La première instance avait jugé la banque responsable et ordonné des dommages-intérêts aux parties civiles. La cour a confirmé le jugement de première instance, estimant que BNP Paribas n'a pas prouvé de conséquences manifestement excessives liées à l'exécution provisoire. Elle a également rejeté la demande de consignation des sommes dues et de constitution de garanties, considérant que la banque ne justifiait pas d'un risque d'insolvabilité des créanciers. La décision de la cour d'appel a donc été de confirmer le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 25 sept. 2020, n° 20/05538
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/05538
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 26 février 2020, N° 12290076010

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de la consommation
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
  5. Code de procédure pénale
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