Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 17 juin 2021, n° 19/10786
CPH Paris 6 juin 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 17 juin 2021
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CASS
Désistement 24 novembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté l'existence de faits de harcèlement moral et un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, justifiant la résiliation du contrat aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice moral subi

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée en raison du harcèlement et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de bonne foi

    La cour a constaté que l'employeur avait tardé à réagir aux alertes concernant le harcèlement, justifiant ainsi l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Résiliation du contrat de travail

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation du contrat aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas réglé les salaires dus, confirmant ainsi la demande de la salariée.

  • Accepté
    Remise des documents de rupture

    La cour a ordonné la remise des documents de rupture à la salariée dans un délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 17 juin 2021, l'Association Ligue de l'Enseignement-Fédération de Paris a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme B-J aux torts exclusifs de l'employeur. La cour de première instance avait également condamné l'employeur à verser diverses indemnités à Mme B-J. La cour d'appel a examiné si les conditions de l'article L.1224-1 du Code du travail, relatif au transfert de contrat, étaient réunies. Elle a conclu qu'il n'y avait pas eu transfert, confirmant ainsi que la Ligue de l'Enseignement restait l'employeur. La cour a infirmé certaines décisions concernant les dommages et intérêts, mais a confirmé la résiliation du contrat comme un licenciement nul, condamnant l'employeur à verser des indemnités pour harcèlement moral et licenciement nul. La décision de première instance a été en grande partie confirmée, avec des précisions sur les indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 17 juin 2021, n° 19/10786
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/10786
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 6 juin 2019, N° 17/07266
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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