Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 10 novembre 2021, n° 19/07144
CPH Paris 14 mai 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 10 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pour fraude aux droits du salarié

    La cour a estimé que la décision de licencier avait été prise avant l'action en justice et que celle-ci n'était pas la cause réelle du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Violation de la priorité de réembauche

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation d'informer le salarié des postes disponibles, entraînant un préjudice.

  • Accepté
    Défaut de réponse à la demande d'énonciation des critères d'ordre

    La cour a constaté que l'employeur avait manqué à son obligation de répondre dans le délai imparti, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Inexécution de l'obligation de présentation d'offres valables d'emploi

    La cour a jugé que l'absence d'offres valables a constitué une perte de chance pour le salarié de retrouver un emploi plus rapidement.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur Y X a été licencié pour motif économique par la société Turaz Global SAS, qui a ensuite fusionné avec la société Misys France SAS, devenue Finastra France SAS. Il a contesté son licenciement devant le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, rejetant la demande de nullité et d'autres indemnités. M. X a fait appel.

La Cour d'appel de Paris a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rejetant la demande de nullité du licenciement pour violation du droit d'ester en justice. La Cour a également confirmé l'indemnité de 45 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de la rémunération variable pour 2013. Cependant, la Cour a infirmé le jugement en ce qui concerne l'absence de présentation d'offres valables d'emploi et le non-respect de l'obligation de réembauche, accordant à M. X des dommages-intérêts supplémentaires pour ces manquements. La Cour a également accordé des dommages-intérêts pour le retard dans la réponse aux critères d'ordre de licenciement. La demande de rappel de rémunération variable pour 2012 a été rejetée. Finastra France a été condamnée à rembourser à Pôle emploi les allocations chômage versées à M. X, limitées à six mois, et à payer les dépens d'appel ainsi que 1200 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 10 nov. 2021, n° 19/07144
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/07144
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 14 mai 2019, N° F13/10887
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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