Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 18 mai 2022, n° 20/15947
TCOM Paris 21 septembre 2020
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CA Paris
Confirmation 18 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une relation commerciale établie

    La cour a estimé que la relation commerciale entre CMO et EDEIS n'était pas suffisamment établie pour justifier une indemnisation pour rupture brutale.

  • Rejeté
    Caractère brutal de la rupture

    La cour a jugé que la cessation des relations commerciales ne constituait pas une rupture brutale, car CMO a accepté de changer d'interlocuteur et a continué à travailler avec une autre entité du groupe Lavalin.

  • Rejeté
    Préjudice moral et de notoriété

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun préjudice n'avait été établi.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que CMO n'avait pas démontré une intention de nuire, mais a reconnu que l'action était abusive, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 18 mai 2022, n° 20/15947
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/15947
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 21 septembre 2020, N° 2018069835
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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