Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 26 juin 2024, n° 20/06643
CPH Bobigny 8 septembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 26 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure disciplinaire

    La cour a estimé que la procédure suivie était conforme aux exigences légales et que les faits reprochés n'étaient pas prescrits.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits établis permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant une indemnisation.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la demande de la salariée n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Irrrecevabilité de la demande

    La cour a jugé la demande irrecevable en raison de son introduction tardive.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 26 juin 2024 dans une affaire opposant Madame [Y] [G] à la société nationale SNCF. Madame [G] avait été engagée par la SNCF en 1987 et avait été mutée à plusieurs reprises. Elle a été mise à pied conservatoire en octobre 2014 et a ensuite été sanctionnée disciplinairement en décembre 2014. Madame [G] a assigné la SNCF devant le conseil de prud'hommes de Bobigny, qui a rejeté ses demandes. En appel, Madame [G] demande l'annulation de la sanction disciplinaire et réclame des dommages-intérêts pour harcèlement moral, perte de chance d'un salaire complet, perte de chance d'une qualification supérieure, non-perception du GIR, rappel de salaire sur congés payés, etc. La cour d'appel a constaté l'existence d'un harcèlement moral et a accordé à Madame [G] des dommages-intérêts à hauteur de 4000 euros. Cependant, la cour a rejeté les autres demandes de Madame [G] et a confirmé la sanction disciplinaire. La cour a également rejeté la demande de rappel de salaire sur congés payés de Madame [G] en raison de son caractère tardif. La société SNCF a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 26 juin 2024, n° 20/06643
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/06643
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 8 septembre 2020, N° F18/03028
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Texte intégral

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